Macron:les pétasses en Marche avant championnes des pitres en Marche arrière-et varia

Macron:les pétasses en Marche avant championnes des pitres en Marche arrière

Macron:les pétasses en Marche avant championnes des pitres en Marche arrière

Les pétasses-il y en a partout,sous le lit,sur le lit,dans les placards,sur terre,mer ,air,ondes,presse écrite,République des Lettres, et Mars-blondes-trottoirs ou hirsutes,analphabètes ou incultes,gouines ou cagoles, »s’expriment »,se déchirent puis s’embrassent sur leur  bouche aux dents déjà élimées.Le spectacle serait hilarant si l’on était un optimiste soit un imbécile heureux,ce qui n’est pas le cas du gestionnaire de ce site.
Les cotisations sociales vont baisser au profit de la CSG:économie annuelle environ 1 % pour les salariés tandis que l’Etat dépouille des organismes sociaux en faillite  de plusieurs  centaines de milliards d’E.Idem pour la taxe d’habitation:il dépouille les collectivités locales et empoche le gros lot pour plusieurs milliards d’E aussi.Idem pour les hôpitaux,les HLM,l’Armée:le déficit n’augmentera plus que de 3 %   par an  soit un doublement en 20 ans compte-tenu des intérêts composés: »Après la Marche,le déluge » des dettes impayables.

B.M.-et non W:elle  n’est pas assez bien carrossée-et son fiston hurle contre les emplois détachés qu’ils ont favorisés en d’autres temps forts récents au nom du « mélange »et  par idolâtrie europhile:cause?La chute abyssale des sondages mais les dociles émigrés clandestins les remplaceront avantageusement.

Les prisonniers,ces anges gardiens des gardiens de prison, pourront « communiquer » avec leurs amis terroristes,trafiquants en tout genre,futurs complices d’ évasion,fournisseurs d’armes,etc, tandis que les criminels de la Saint Barthélémy seront interdits de parole au nom « des années sombres » qui ont sombré depuis quatre siècles mais la canaille n’a pas « la mémoire courte ».

Le torche-cul local y met du sien:portes ouvertes à l’archaïque FM ,riche à crever dans ses habits de soie et bas de nylon  à fil de merde:Tapie a à nouveau changé de casquette,de ministre,escroc,chanteur de charme, le voilà chamarré avec compas,triangle et « l’oeil qui regardait dans la tombe » sous les jupes des femmes pour vérifier qu’elle sont bien trans-genre.

 

LA CAQUE SENT TOUJOURS LE HARENG,MESDAMES ET MESSIEURS « EJUSDEM FARINAE »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vers où va-t-on ?:La solution nucléaire Les tensions géopolitiques sont conçues pour distraire le public du déclin économique La monnaie unique mondiale des globalistes ressemblera beaucoup à Bitcoi

 

 

Vers où va-t-on ?

 

Vers où va-t-on ?


La solution nucléairePosted: 22 Aug 2017 09:08 AM PDT

Article original de Dmitry Orlov, publié le 15 août 2017 sur le site Club Orlov
Traduit par le blog http://versouvaton.blogspot.fr 

Lorsque, au milieu d’une partie de cartes, vous vous rendez compte que vous êtes sur le point de perdre votre ferme, votre chemise et votre premier-né, vous pouvez décider d’opter pour l’option nucléaire : renverser la table en attrapant votre revolver. Les résultats peuvent varier, mais ils sont nettement préférables à celui qui est prévisible si vous ne faites rien : l’extrême humiliation et la pauvreté. Vous pourriez être trop lent et mourir d’une mort douloureuse mais rapide, criblé de balles. Vous pourriez être le plus rapide et tuer ou désarmer vos adversaires. Ou vos adversaires risquent de courir vers les sorties, et vous permettre de ramasser le pognon sur la table. Le premier de ces résultats peut sembler le moins attractif ; mais en supposant que vous vous pensiez bien armé et rapide à dégainer et que vos adversaires sont des lâches, vous pourrez peut-être vous persuader que c’est votre meilleur option. En ce qui concerne les pires scénarios, une possibilité est que vos ennemis vont vous désarmer avant que vous ayez eu une chance de tirer, vous coller un pruneau dans le ventre, prendre votre argent, se rire de vous, vous enfermer dans une cave et vous laisser mourir lentement.

Cette situation n’est pas très différente de celle dans laquelle les États-Unis se trouvent actuellement. Franchement, je préférerais écrire sur d’autres sujets, mais ce qui se passe actuellement sur notre seule et unique planète, c’est qu’il y a un certain pays assez important et toujours influent qui perd son esprit collectif. Après avoir étudié et observé les États-Unis au cours des 40 années passées, et les observant maintenant à une distance respectable de près de 8 000 km, je ne pense pas qu’il y ait actuellement un sujet plus important à discuter, même si j’espère revenir à des sujets plus agréables, paisibles et plus proches du localisme dans quelque temps.

En cela, je suis  loin d’être le seul : une grande partie du monde est complètement éveillée aux dangers de cette situation, et occupée à discuter de la menace que ce pays représente pour eux et à concevoir des moyens de la combattre. Pendant ce temps, une grande partie de la population des États-Unis s’est tellement habituée aux violences commises en son nom – quelque 60 pays ont été envahis, occupés, bombardés, sanctionnés, « leurs régimes politiques renversés » ou autrement influencés dans l’histoire récente – que la plupart des Américains ne sont plus en mesure de percevoir à quel point leur situation s’est transformée d’une situation qui les favorisait en une nouvelle qui ne favorise personne en particulier, mais certainement pas eux.

À quel point la situation allégoriquement esquissée ci-dessus n’est-elle pas si différente de celle dans laquelle les États-Unis se trouvent actuellement ? Permettez-moi d’énumérer les raisons.

1. Le joueur allégorique court réellement à la catastrophe en prenant des risques inutiles. Les États-Unis font de même en provoquant systématiquement leurs adversaires. Ils ont provoqué la course aux armements nucléaires avec l’URSS en frappant Hiroshima et Nagasaki avec des bombes nucléaires, un acte barbare qui n’avait aucune justification stratégique ou tactique, parce que le Japon était prêt à se rendre. Ils ont provoqué la crise des missiles cubains en plaçant des armes nucléaires en Turquie, visant l’URSS à bout portant.

Plus récemment, ils ont provoqué une répétition de cette même crise en plaçant des batteries de missiles supposément défensives, mais aussi facilement reconfigurable en mode offensif en Roumanie, et se préparent à le faire en Pologne. (Les Russes ont trouvé des moyens asymétriques pour neutraliser cette menace.) Et cela a, en pratique, incité la Corée du Nord à développer une dissuasion nucléaire. Les motifs nord-coréens comprennent le bombardement, l’invasion, le démembrement et l’occupation d’une longue liste de pays – la Serbie / Kosovo, l’Irak, l’Afghanistan, la Libye – à qui il manquait la dissuasion nucléaire.

2. Le joueur souffre d’une image de lui surévaluée et délirante : il est « le tireur le plus rapide de l’Ouest » et ses adversaires ne vont pas répliquer mais fuir, le laissant avec tout l’argent qui est sur la table. Les États-Unis sont également trompés par le niveau de leurs dépenses de défense ridiculement élevées qui se transformeraient automatiquement en supériorité militaire. Ils jouent d’une ignorance volontaire, dénigrant leurs adversaires en fonction de données triées sur le volet, si jamais des informations factuelles sont vraiment utilisées. Ainsi, la Russie ne serait qu’« une station-service déguisée en pays », en négligeant de mentionner le fait que la Russie est le principal fournisseur de combustible nucléaire des États-Unis, sans lequel ceux-ci seraient plongés dans une panne de courant permanente. De même, on pense que la Corée du Nord est indiquée comme vivant à l’âge de pierre simplement parce que les Nord-Coréens éteignent tous les lampadaires la nuit (ainsi que tout le trafic), ce qui fait apparaître leur pays comme complètement noir sur les images satellites. (C’est un pays très sûr et qui n’a aucune raison de garder les lumières allumées pour éviter les crimes).

Le fait que la Corée du Sud est actuellement beaucoup plus fort économiquement que le Nord est mis en scène en termes idéologiques, est présenté comme un échec de l’idéologie communiste, en négligeant de mentionner qu’avant la perte de son soutien par l’URSS, la Corée du Nord était plus développée et plus prospère que celle du Sud, en dépit d’avoir été bombardée par les Américains pendant la guerre, et négligeant également de dire que la Chine communiste se développe à un rythme vertigineux depuis des décennies et que sous certains points de vue, elle a déjà dépassé les États-Unis comme la plus grande économie du monde.

3. Enfin, notre joueur n’a d’autre choix que de jouer, et finalement de faire tapis. Une longue histoire de jeu compulsif, en augmentant constamment la mise et en la doublant, l’a placé dans une position où le repli et la marche arrière signifieraient la perte d’absolument toutes ses mises. Les États-Unis ont connu des déficits commerciaux systémiques depuis des décennies à force d’importer beaucoup plus de produits, en terme de valeur, que ce qui a pu être exporté. Ils ont équilibré leurs comptes par d’autres moyens : en exportant de la dette et en exportant de l’inflation. Leur capacité à exporter leur dette dépend de la vigueur du dollar américain en tant que principal moyen d’échange international, obligeant d’autres pays à gagner des dollars, donc de la dette américaine, c’est-à-dire en devenant des créanciers des États-Unis pour pouvoir payer leurs importations. Leur capacité à exporter l’inflation repose sur la force des actifs libellés en dollars américains considérés comme valeur refuge et leur capacité à stimuler cette demande pour créer ce besoin de refuge en lançant des attaques spéculatives sur d’autres monnaies plus faibles.

Mais ces dernières années, l’efficacité de ces deux astuces a beaucoup baissé car le monde a trouvé des moyens de contourner le dollar américain dans le commerce et de freiner l’envol des capitaux vers les États-Unis. La diminution du montant de l’argent chinois versé sur le marché immobilier des États-Unis en est un exemple. En continuant de vivre au-dessus de leurs moyens, les États-Unis ont été forcés d’accumuler des montants fantastiques de dette publique et des passifs non financés tels que les pensions et les dépenses médicales futures. Pour ne pas être distancées, les entreprises se sont également chargées de dettes, qu’elles ont utilisées non pour investir dans la production, mais pour racheter leurs propres actions, gonflant leur valorisation boursière et contribuant à perpétuer une bulle des marchés actions.

La combinaison de cette dette impayable, de la lenteur de la croissance économique et de l’appétit globalement réduit pour le dollar américain entraînera en conséquence des taux d’intérêt plus élevés, rongeant la situation financière des États-Unis. Les deux dernières options seront de gonfler la dette (ce qui entraînera des prix beaucoup plus élevés pour les importations et une forte augmentation de la pauvreté) ou faire défaut sur la dette (déclenchant une crise bancaire, avec le risque de perdre totalement l’accès aux importations). L’inévitabilité de ce développement éventuel est bien compris, mais la volonté politique de mettre en œuvre des réductions de dépenses et de réorienter les priorités nationales en matière de durabilité économique n’existe tout simplement pas.

Une autre catégorie de dépenses sans fond, c’est l’armée américaine. C’est de loin la plus chère du monde, mais ce n’est en aucun cas la plus efficace. Ses capacités sont limitées à faire exploser les choses, à causer des ravages et à contrôler temporairement certaines zones avant de se retirer. Il ne lui a pas été possible de remporter une victoire décisive pour gagner une paix durable et stable dans un seul des conflits armés récents. Dans son sillage, l’armée américaine laisse des pays ravagés, la misère et des aires de reproduction fertiles pour les terroristes. Tout comme pour la gestion de l’économie, la réponse à cette chaîne continue de fiascos militaires a été la fuite en avant : augmenter les dépenses militaires, jeter encore plus d’argent dans des systèmes d’armes inefficaces, trop coûteux et largement inutiles, continuer à construire encore plus de bases militaires à travers le monde et viser l’objectif de plus en plus évident et finalement impossible de maintenir la domination mondiale.

De toutes ces manières, les États-Unis ressemblent à un joueur compulsif qui ne peut pas gagner, ne peut se permettre de perdre, et ne peut pas arrêter de jouer. Il manque la volonté politique de changer de cap et de se réformer. Tout ce qu’ils sont actuellement capables de faire est de perpétuer le statu quo et d’agir militairement. Mais que se passera-t-il quand ils constateront que le statu quo ne peut plus être maintenu ? Tout ce qui restera sera la solution nucléaire : renverser la table à cartes pour se sauver. Et contrairement à la plupart des exercices de pouvoir militaire, celui-ci n’exigera pas de formuler une stratégie gagnante. La seule exigence sera de parvenir à un fiasco militaire assez grand pour obscurcir toutes les autres formes d’échec – politiques, économiques et sociales. Alors que nous pouvons essayer de nous convaincre que ce point se trouve encore dans un avenir lointain et qu’il est encore temps d’éviter une confrontation militaire inutile et futile dont le seul but sera de forcer une réinitialisation financière, il y a plusieurs raisons de penser que ce point approche rapidement.

De toute évidence, beaucoup de gens pensent dans ce sens. Une indication en est que les commandes de bunkers de fin du monde ont récemment augmenté de quelque 90%. Les journaux publient des conseils utiles pour survivre à une attaque nucléaire. Par exemple, vous devez vous cacher en sous-sol (pour éviter les frais d’inhumation, je suppose). Vous devriez également vous préparer à l’attaque en chargeant votre ordinateur portable et votre smartphone (qui sera détruit par une impulsion électromagnétique, mais si leurs batteries au lithium-ion sont complètement chargées, elles seront toujours utiles comme dispositifs incendiaires déclenchés par rayonnement, vous fournissant un choix de mort moins horrible que l’empoisonnement par rayonnement). Vous êtes également invité à ne pas vous déplacer (trivialement facile si vous êtes mort) à moins d’avoir l’ordre d’évacuer par les autorités légitimes (qui n’existeront plus).

Mais nous pouvons également être optimistes et espérer que les États-Unis s’écrouleront dans un conflit interne avant d’utiliser la « solution nucléaire » contre le monde. Après tout, les joueurs compulsifs peuvent parfois avoir une attaque et tomber raides morts au milieu du jeu.

Dmitry Orlov

Les cinq stades de l'effondrement 

Le livre de Dmitry Orlov est l’un des ouvrages fondateur de cette nouvelle « discipline » que l’on nomme aujourd’hui : « collapsologie », c’est à-dire l’étude de l’effondrement des sociétés ou des civilisations.

Les tensions géopolitiques sont conçues pour distraire le public du déclin économiquePosted: 22 Aug 2017 06:19 AM PDT

Article original de Brandon Smith, publié le 3 aout 2017 sur le site alt-market.com
Traduit par le blog http://versouvaton.blogspot.fr

Suivre les développements géopolitiques et budgétaires de ces dernières années, c’est un peu comme regarder un accident de train au ralenti ; Vous savez exactement quelles seront les conséquences des événements, vous essayez de prévenir les gens autant que possible, mais, finalement, vous ne pouvez pas inverser la catastrophe. La catastrophe a déjà eu lieu dans toutes ses intentions et ses buts. Ce à quoi nous assistons est le résultat d’une conclusion prédéterminée.

C’est pourquoi chaque fois que quelqu’un me demande en tant qu’analyste économique et politique « quand l’effondrement se produira », je secoue la tête de perplexité. L’effondrement est ici et maintenant. C’est fait. C’est un fait historique. C’est seulement que peu de gens ont l’air de le voir, principalement parce qu’ils sont hyper concentrés sur toutes les mauvaises choses.

Depuis des siècles, les élites au pouvoir ont compris la valeur de la distraction géopolitique comme outil de contrôle des masses. Si vous examinez les motivations sous-jacentes derrière la majorité des guerres entre les nations indépendamment de l’époque, vous constaterez dans la plupart des cas que les courtiers en puissance des deux côtés ont tendance à être plutôt amicaux les uns avec les autres. En fait, les monarchies et les oligarchies sont historiquement notoirement connues pour la fabrication de tensions et de conflits diplomatiques afin de forcer les populations à être sous leur contrôle. C’est-à-dire que les guerres et d’autres conflits créés par l’homme donnent aux citoyens quelque chose sur quoi réagir, au lieu de chasser la cabale de l’establishment comme ils le devraient.

L’une des plus grandes illusions du progrès humain est la notion selon laquelle la plupart des conflits se produisent par hasard ; Qu’il y a deux côtés et que ces côtés se battent pour des différences idéologiques. En vérité, la plupart des conflits n’ont rien à voir avec les différences idéologiques entre les gouvernements et les oligarques financiers. L’objectif RÉEL de ces conflits est le peuple − ou, plus précisément, sa psychologie. Les conflits sont souvent conçus pour affecter un changement particulier dans l’esprit des masses ou pour les distraire d’autres dangers ou solutions.

Ces scénarios sont pris en compte au pied de la lettre par beaucoup car, malheureusement, la plupart des gens ont de courtes périodes d’attention. Si un observateur en 2007 devait être transporté 10 ans dans l’avenir, en 2017, il trouverait un monde pris dans un déclin dramatique et horrible. Le choc serait écrasant. Demandez à un observateur aujourd’hui ce qu’il pense de l’état du monde et il pourrait ne pas en être préoccupé. L’esprit humain s’adapte facilement aux crises au fil du temps. Nous sommes résilients de cette façon, mais aussi faibles, parce que nous oublions la façon dont les choses devraient être conçues pour faire face à ce qu’elles sont.

Nous semblons seulement prendre des mesures drastiques pour améliorer notre situation après que nous ayons déjà touché le fond. L’année 2017 a jusqu’à présent été l’hôte de certaines accélérations extrêmes de crise et d’effondrement, et le fond n’est plus trop loin.

Quatre points de déclenchement dans le monde me préoccupent grandement, non pas parce que je pense qu’ils entraîneront nécessairement une catastrophe supérieure à celle dans laquelle nous vivons déjà, mais parce qu’ils ont le potentiel de distraire efficacement le public des préoccupations plus sérieuses. Je parle évidemment des poudrières en Syrie, en Corée du Nord, avec la Chine contre l’Inde, ainsi qu’en Russie.

Tout d’abord, soyons clairs, la déstabilisation en cours de notre économie devrait être la principale préoccupation de toute personne sur la planète, en particulier à l’Ouest. Nous vivons dans la peau d’un système financier déjà mort, juste réanimé par le vaudou des stimuli de la banque centrale, mais seulement pour un temps limité. Le déclin économique est la plus grande menace pour la longévité culturelle et pour la liberté humaine. Même la guerre nucléaire ne pourrait pas tenir la bougie de la terreur d’une catastrophe financière, car au moins dans une guerre nucléaire, l’ardoise est effacée pour les élites de l’establishment autant que pour la population normale. Au moins, en cas de guerre nucléaire, les élites feront face à l’anarchie comme nous.

Dans une crise économique, l’establishment maintient un certain niveau de contrôle et donc son arsenal de jouets − y compris les grilles de surveillance biométrique, le soutien militaire permanent sous la forme de la loi martiale, ainsi que l’illusion chez les peuples que les choses « pourraient revenir à ce qu’elles étaient avant » avec suffisamment de temps et de patience.
Il n’y aura pas de guerre nucléaire. Peut-être un événement nucléaire limité, mais pas un échange mondial. Il n’y aura pas de moment d’apocalypse tel qu’il est couramment présenté dans les films hollywoodiens. Cependant, nous ALLONS assister à des conflits localisés comme moyen de détourner notre regard de l’économie elle-même.

Pour faire un rapide résumé de l’économie jusqu’à maintenant d’un point de vue américain, je dois tout d’abord rappeler aux lecteurs la désinformation constante qui est souvent utilisée par les institutions gouvernementales et les banques centrales afin de cacher les données négatives. Par exemple, les promoteurs de la thèse de l’amélioration économique citeront parfois la « baisse » supposée du nombre de personnes enregistrées pour obtenir les avantages des tickets alimentaires (SNAP – Food Stamp), passant d’un sommet de 47 millions en 2013 à 42 millions de bénéficiaires aujourd’hui. Pourtant, ils mentionnent rarement le fait qu’une grande partie de ce déclin est directement attribuée aux États qui appliquent maintenant des exigences de travail au lieu de simplement distribuer des cartes SNAP comme des perles de Mardi Gras.

Ils souhaitent également, pour une raison quelconque, citer la baisse du taux de chômage à 4,4% tout en ignorant le fait que 95 millions d’Américains en âge de travailler ne sont plus considérés comme sans emploi par le Bureau of Labor Statistics. Ils soutiennent que c’est une condition entièrement acceptable, même si cela n’a pas de précédent, car les « enquêtes à domicile » du BLS affirment que la plupart de ces personnes « ne veulent pas vraiment travailler ». Ces enquêtes totalement ambiguës laissent les données ouvertes à interprétation et le BLS ne s’en prive pas. Autrement dit, s’ils veulent étiqueter des millions de personnes comme « désintéressés » par l’emploi, ils le peuvent et le feront indépendamment du fait que cela soit vrai ou non.

Les fermetures de magasins de détail ont triplé jusqu’à présent cette année, avec 8 600 magasins en plus qui prévoient de fermer en 2017. Cela dépasse de loin le précédent record de 6,163 magasins en 2008 au début de la crise du crédit.

Cette implosion incroyable dans les entreprises hors internet est souvent attribuable à la hausse des ventes au détail sur Internet, ou à l’effet « Amazon ». C’est encore un autre mensonge. Les ventes totales de commerce électronique ne représentaient que 8,5% du total des ventes au détail aux États-Unis au premier trimestre de 2017 selon le Département du commerce. Cela signifie que les ventes au détail sur Internet sont loin d’être assez importantes pour expliquer la baisse considérable d’activité des ventes au détail standard. Ainsi, nous devons nous pencher sur la stagnation des dépenses de consommation pour expliquer la situation.

Les ventes d’automobiles continuent leur déclin constant en 2017, alors que le boom de courte durée est maintenant terminé et que les prêts de style ARM se retournent et que les nouveaux acheteurs deviennent rares.

Les taux de propriétaires des États-Unis se sont effondrés depuis 2007. Plus de ménages louent, plus qu’à tout autre moment au cours des 50 dernières années.

La dette des ménages américains a atteint des niveaux non observés depuis 2008, juste avant la crise du crédit.

Ceux qui pensent aux dépenses gouvernementales pour sauver le coup devraient probablement chercher ailleurs. Près de 75% de chaque dollar d’impôt est déjà consacré aux dépenses non productives de la part du gouvernement.

Je pourrais continuer et continuer − il est tout simplement indéniable que presque tous les secteurs de l’économie américaine se contractent régulièrement par rapport aux niveaux antérieurs de 2008. Cette instabilité dans les fondamentaux finira par peser sur les marchés boursiers, les marchés obligataires, les marchés des changes, etc. Ces derniers sont le dernier vestige de l’économie américaine qui donne toujours l’apparence d’une bonne santé.

Donc il arrivera un moment, probablement plus tôt que tard, lorsque le joueur de cornemuse devra être payé et que quelqu’un devra prendre le blâme pour cet échec financier. Les banques internationales et les banques centrales ne vont certainement pas faire du bénévolat pour cela même si elles sont les véritables auteurs de notre pourrissement financier incessant. Mais comment vont-elles éviter d’en prendre la responsabilité ?

D’abord, en préparant le terrain pour un autre bouc émissaire. Comme je vous ai prévenu des mois avant les élections de 2016, Donald Trump est l’objectif idéal pour une redirection du blâme pour un accident du marché. Il a même essayé avidement de prendre le crédit de la bulle actuelle du marché, ce qui rendra plus facile pour les banques de lui coller le blâme lorsque tout l’édifice s’effondrera.
Deuxièmement, en détournant l’attention publique de l’effondrement économique, en présentant une menace apparemment plus grave.

En Syrie, cela s’est transformé en conflit potentiel avec le gouvernement syrien, l’Iran et la Russie. L’establishment pourrait à tout moment initier une tentative de changement de régime. Pas nécessairement dans l’intention de virer Bashar al-Assad, mais avec l’intention de créer autant de chaos que nécessaire pour terrifier les citoyens inconscients. Alors que Donald Trump a récemment été crédité de l’intention de « mettre fin au programme de changement de régime » en Syrie en mettant fin à la formation et au financement par la CIA des « rebelles modérés », ce n’est pas équivalent à mettre fin au plan de virer al-Assad. ISIS a déménagé vers l’ouest en Europe, et maintenant, l’action directe contre al-Assad par les gouvernements occidentaux est plus probable. Le gouvernement turc a récemment divulgué les sites de multiples bases américaines en Syrie, ce qui indique que les troupes resteront sur le terrain et que ce pays fracturé continuera sur la même voie d’instabilité.

Le prochain scénario le plus probable pour cette distraction est la Corée du Nord. Avec le dernier test de missiles ICBM de la Corée du Nord, la menace perçue par les États-Unis est maintenant très forte. L’idée de la Corée du Nord frappant le cœur de l’Amérique avec une arme nucléaire est suffisante pour beaucoup de gens pour rationaliser des opérations de frappe [préventive …, NdT] des États-Unis. Cela dit, une invasion de la part des États-Unis n’a aucun sens. Toute frappe de la Corée du Nord serait signe d’un anéantissement nucléaire immédiat ; Ce qui signifie qu’une invasion au sol pour « prévenir » une attaque n’est pas nécessaire et pourrait provoquer une réponse nucléaire plutôt que la désamorcer. Bien sûr, il est probable que le but avec la Corée du Nord n’est pas d’empêcher un événement nucléaire, mais de catalyser à nouveau le chaos et la confusion alors que l’économie mondiale et, plus important encore, l’économie américaine s’enfonce un peu plus loin.

Le gouvernement américain vient d’émettre une interdiction de voyager en Corée du Nord à partir du 1er septembre. Ils ont demandé à tous les Américains en visite dans le pays de partir immédiatement.
Ensuite, les tensions russes atteignent un nouveau stade, alors que le Sénat des États-Unis a adopté de nouvelles sanctions basées uniquement sur un ouï-dire fabriqué, et que Donald Trump me prouve à nouveau une fois de plus avec sa signature sur ces mêmes sanctions, qualifiant la loi d’« imparfaite » qu’il coopère ouvertement avec le programme de l’establishment. Jusqu’à présent, la réaction russe a été d’expulser des centaines de diplomates américains et de prévenir que les sanctions constituent le début d’une « guerre commerciale ».

Mes lecteurs savent bien que, d’après les preuves, je considère le conflit Est-Ouest comme farfelu et théâtral, mais cela ne signifie pas qu’il n’y aura pas de conséquences réelles pour les « petites gens » pris sous le feu croisé de l’ingénierie. Je crois que cela va culminer non pas dans une guerre à balle réelle, mais dans une guerre économique. Alors que les financiers internationaux ont construit notre économie de bulle et bénéficieront de son échec, ce seront les nations de l’Est (et Trump) qui endosseront une grande partie de la responsabilité pour la destruction de ces bulles.

Enfin, un niveau inconfortable de discorde a été déclenché le mois passé entre l’Inde et la Chine, les deux puissances nucléaires, sur un conflit frontalier dans une vallée éloignée reliant l’Inde à son allié, le Bhoutan. Je pense que cela va entraîner une tension diplomatique, mais pas nécessairement une guerre ouverte. Malheureusement, le point de déclenchement est prêt à être exploité par les globalistes chaque fois qu’ils ont besoin d’une plus grande distraction. Et, bien sûr, une guerre entre deux des plus grandes économies du monde causerait des ravages absolus et constituerait un excellent détournement pour un choc financier déjà mis en branle par les banques internationales.

Je ne vois pas le timing de l’augmentation des tensions géopolitiques en 2017 comme une coïncidence. Il me semble que ces événements sont parfaitement organisés avec une distraction maximale car nous atteignons le sommet de ce qui sont peut-être les plus grandes bulles du marché actions et des obligations de l’histoire moderne. L’efficacité de ces diversions dépendra de la capacité des défenseurs de la liberté à garder nos dents analytiques enfoncées dans la jugulaire de l’élite de l’establishment, ainsi que notre capacité à rappeler au public que ces conspirateurs sont de vrais criminels derrière nos problèmes à l’échelle nationale et internationale. Plus l’extrême catastrophe sera géopolitique, plus les gens seront effrayés et plus nous serons forcés de faire notre travail. Connaissant le niveau de difficulté impliquant la prévention de la terreur et de la folie de la foule, ce n’est pas une lutte que j’attends avec impatience.

Brandon Smith

La monnaie unique mondiale des globalistes ressemblera beaucoup à BitcoinPosted: 21 Aug 2017 11:18 PM PDT

Article original de Brandon Smith, publié le 27 juillet 2017 sur le site alt-market.com
Traduit par le blog http://versouvaton.blogspot.fr

Cette semaine, le Fonds monétaire international a choqué certains analystes économiques avec une annonce selon laquelle l’Amérique n’était « plus la première dans le monde » en tant que moteur principal de la croissance économique. Cette assertion piquante s’inscrit parfaitement dans le récit du dernier sommet du G20 : que les États-Unis s’affaiblissent en laissant la porte ouverte pour que des pays comme l’Allemagne et la Chine s’unissent et remplissent le pourvoir laissé vacant. J’ai écrit à propos de cette relation croissante entre ces deux nations ainsi que de la démolition contrôlée continue de l’économie américaine dans mon article intitulé Le nouvel ordre mondial commencera par l’Allemagne et la Chine.

Je trouve intéressant que le FMI relance une fois de plus la perpétuation de l’image d’une Amérique défaillante, tout comme il appuie souvent le concept d’un seul système monétaire mondial pour remplacer le dollar en tant que monnaie de réserve mondiale. Le contre-argument défectueux le plus courant auquel je suis confronté en décrivant l’agenda globaliste pour supplanter le dollar avec le système de panier des Droits de tirage spéciaux est que « le FMI est une organisation contrôlée par le gouvernement des États-Unis qui ne compromettrait jamais l’autorité américaine ». De toute évidence, les personnes qui avancent cet argument ont été complètement trompées.

Le FMI conteste constamment et activement la position économique de l’Amérique, car le FMI n’est PAS une organisation contrôlée par l’Amérique. Sa loyauté va au globalisme comme idéologie aussi bien qu’aux financiers internationaux qui dominent le système des banques centrales. Le supposé « pouvoir de veto » de l’Amérique au sein du FMI est accessoire et sans signification : il n’a pas empêché le FMI de poursuivre le remplacement de la structure du dollar et de former les liens financiers qui constituent la racine de ce qu’ils appellent parfois la « réinitialisation économique mondiale ».

Pour illustrer la façon dont le récit du FMI soutient le récit globaliste, je suggère de comparer les « prédictions » de George Soros en 2009 sur la Chine pour remplacer les États-Unis en tant que moteur économique mondial et la dernière analyse du FMI sur le déclin de l’Amérique.
Le FMI s’occupe de tout centraliser, de la monnaie au commerce et à la gouvernance. Si le sacrifice du système ancien (le dollar américain) est nécessaire pour créer leur nouveau système mondial, c’est ce qu’ils feront. Si vous avez lu mon article La Réserve fédérale fait du sabotage – Et les experts sont inconscients, vous comprenez que la Fed est également parfaitement alignée sur ce plan pour une réinitialisation globale. Les banquiers centraux, quel que soit le pays où ils résident, se tiennent ensemble et fonctionnent comme des agents d’organismes de contrôle plus importants comme la Bank for International Settlements.

theEconomist-Phoenix_Get_ready_for_world_currency_by_2018

L’ordre du jour n’est pas trop drapé dans le secret, car il a été ouvertement admis à de nombreuses reprises par les médias globalistes. Mohamed El-Erian, ancien PDG de PIMCO, a récemment fait l’éloge du concept d’utilisation des DTS du FMI en tant que mécanisme monétaire mondial et comme moyen de lutter contre « la montée du populisme  ». Cependant, la plus « honnête » de ces indications d’admission était, bien sûr, l’article Préparez-vous à une monnaie mondiale en 2018 publié en 1988 dans le magazine The Economist contrôlé par les Rothschild ; un article qui a annoncé le début d’un nouveau mécanisme monétaire mondial utilisant les DTS comme un pont à partir de 2018.

J’ai remarqué au cours du dernier mois qu’il y avait eu une campagne concertée de désinformation sur Internet pour tenter de déconsidérer l’article de The Economist en déclarant qu’il « n’existait pas vraiment » et n’était qu’un produit de sites Web conspirationnistes. Donc, je mettrai cette affirmation au clair maintenant, définitivement, en soulignant que le magazine et les archives de recherche complètement indépendantes de la « théorie de la conspiration » ont enregistré l’histoire du Phoenix. C’est indéniable, l’article a effectivement été publié par The Economist et existe effectivement.
Continuons…

Les critiques de cette notion d’un seul cadre monétaire mondial ont tendance à rejeter toute preuve du plan, généralement en raison de leur mauvaise compréhension de la façon dont les devises grandissent et chutent et d’une mauvaise compréhension du climat monétaire actuel. Ils soutiendront que le panier des DTS n’a pas la capacité de remplacer le dollar et qu’il n’y a pas d’autre mécanisme dans le monde avec assez de liquidité pour le faire. En d’autres termes, « D’où viendra cette monnaie mondiale ? »

Le fait est qu’elle existe déjà, et juste sous leur nez.

Quand The Economist a écrit à propos d’une devise mondiale lancée en 2018, ils n’avaient peut-être pas encore d’idée précise sur la façon dont cela se produirait. Ils mentionnent clairement la stratégie consistant à utiliser les DTS du FMI comme un tremplin vers cette monnaie mondiale, en l’appelant le « Phoenix », comme exemple. Ils mentionnent également le déclin des États-Unis comme étant nécessaire à la suite de ce passage à la centralisation complète.

Ces deux événements se déroulent en ce moment, avec l’économie américaine qui subit un mouvement constant et toujours plus profond de déstabilisation, ainsi que la montée du panier des DTS comme un « palliatif » pour les pays qui cherchent à se découpler du dollar en tant que monnaie de réserve mondiale. Mais qu’en est-il de la monnaie elle-même ? Les DTS pourraient être le cadre qui régnera sur diverses nations sous un seul parapluie économique néfaste, permettant au FMI de dicter ses taux de change à volonté jusqu’à ce que son système unique puisse être établi. Mais qu’est-ce que la personne moyenne utilisera en fin de compte comme unité de compte pour commercer et comment les globalistes maintiendront-ils l’assujettissement monétaire sur le public ?

Les crypto-monnaies et la création de la technologie du blockchain sont la réponse.

Quand The Economist a écrit à propos d’une devise mondiale lancée en 2018, il ne faisait pas de prédiction, mais une proclamation – une prophétie auto-réalisatrice. Cela ne signifie pas que la nouvelle monnaie se développera de manière évidente et ouverte. En réalité, je ne peux pas penser à beaucoup d’action de guerre psychologique de quatrième génération aussi bien menées que celle sur les crypto-monnaies.

Considérons ceci : après 2007/2008, la faiblesse du globalisme et de l’interdépendance économique est exposée aux yeux du monde entier. C’est un sacrifice que les banques internationales sont disposées à faire, car, grâce au crash du marché du crédit et des dérivés, elles peuvent maintenant imposer des politiques monétaires extrêmes. Ces politiques ne feront rien pour sauver l’économie générale, mais elles mettront en danger les cadres de la monnaie et de la dette de certains pays, y compris celui des États-Unis. La scène est préparée pour une nouvelle crise, encore plus grande, une crise qui amènera doucement le public à l’idée d’un seul système monétaire mondial et d’une seule autorité économique.

Le flux massif de données que les globalistes convoitent comme un moyen de « sensibilisation totale à l’information » est une épée à double tranchant. Les idées des militants de la souveraineté et de la liberté grandissent en conscience, en nombre et en influence. Des millions de gens commencent à se préparer à faire face à une crise potentielle créée par les globalistes. Des méthodes pour contrecarrer un ralentissement économique ou une implosion monétaire sont mises en place. Les activistes commencent à troquer et à acheter des métaux précieux comme un bouclier et en tant qu’élément de commerce alternatif. Le marché alternatif, au moins un noyau, est né.

Qu’est-ce qu’une cabale affamée de pouvoir doit faire ? Comment arrêtent-ils la progression naturelle de la révolution contre eux ? Eh bien, ils ne l’empêchent pas. Au lieu de cela, ils tentent de la rediriger pour qu’elle fonctionne pour eux. C’est-à-dire qu’ils trompent le mouvement de la liberté pour les aider tout en nous permettant de penser que nous les poussons à bout.

Tapez crypto-monnaie sur le web comme bitcoin. Bitcoin arrive apparemment de nulle part, mise en place par un crypto-magicien du nom de Satoshi Nakamoto, une étiquette censée représenter une personne ou un groupe de personnes que personne n’a jamais vu ni entendu. Nous sommes simplement censés avoir la foi qu’ils ne travaillent pas pour la NSA ou une entité similaire. Mais qui se soucie de qui ils sont, n’est-ce pas ? Peu importe parce que bitcoin est une œuvre d’art, elle est presque infaillible – la contre-mesure parfaite d’un monde monétaire dominé par le dollar et la Réserve fédérale.

De nombreux libertariens et anarchistes ont eu des orgasmes collectifs. Ils se joignent à ce qui semble être un effort concerté pour amener la technologie bitcoin et blockchain à faire son chemin vers les médias. C’est autant de leur propre argent qu’ils cessent ainsi d’utiliser pour nourrir les marchés de l’or et de l’argent comme auparavant, maintenant qu’ils achètent du vide numérique à la place. Questionner la validité de l’idée provoque des signes dramatiques d’une indignation envers le culte du Bitcoin qui frise le fanatisme. Les « gars les plus intelligents de la salle » savent que bitcoin est la solution à tout – vous ne voulez pas être l’un de ces gars ? Bitcoin est le chemin, la vérité, la vie…

Certains d’entre nous ne sont pas convaincus, et même plutôt suspicieux, et avec raison. Par exemple, l’avancement des crypto-monnaies dans la conscience dominante a été aidé par les médias dominants, ce qui, franchement, n’a pas de sens si elles constituent une menace réelle pour le monolithe de la banque centrale. Comme il est dit, quand une révolution réelle se produit, elle n’est pas télévisée. Bitcoin est télévisé partout.

En plus, presque toutes les grandes banques internationales sont en train de se mettre à la technologie blockchain et aux crypto-monnaies dans leurs modèles commerciaux, y compris les banques systémiques comme Goldman Sachs. Goldman Sachs aime la technologie blockchain. Il se réfère même à elle comme « la nouvelle technologie de la confiance ». Jetez ici un œil à leurs commentaires élogieux sur la façon dont cela va changer le monde.

Quel est l’aspect préféré pour Goldman Sachs de ce modèle de blockchain et de la crypto ? Le fait que chaque transaction soit compilée, cataloguée et suivie dans le « grand livre » de la chaîne de blocs.

Pendant des années, l’un des principaux atouts originaux de bitcoin était qu’il était « anonyme ». Cela m’a toujours surpris que tant de personnes dans le mouvement de la liberté aient acheté cette escroquerie. Surtout après les révélations exposées par Edward Snowden et des organisations comme WikiLeaks, il est absolument stupide de croire que tout ce qui se trouve dans le monde numérique est vraiment « anonyme ». Les États-Unis ont prouvé depuis un certain temps qu’il n’y a pas d’anonymat, même dans le monde du bitcoin alors que de multiples arrestations ont été opérées en utilisant un traçage des bitcoins lorsque le FBI a décidé que c’était dans son intérêt. Autrement dit, lorsque les Fédéraux veulent suivre les transactions en bitcoin, ils le peuvent, peu importe la façon dont les personnes impliquées ont couvert leurs traces.

La première promesse d’anonymat dans les cryptographies était un mensonge.

Ainsi, nous avons la raison pour laquelle les banquiers centraux et les conglomérats financiers internationaux se mettent au bitcoin comme valeur technologique la plus prometteuse du Nasdaq. Imaginez un système commercial dans lequel chaque transaction est compilée et où rien n’est privé : c ‘est la chaîne des blocs. Maintenant, l’anonymat peut n’être pas critique lorsque vous faites face à des gens ordinaires, mais qu’en est-il lorsque vous faites face à des gouvernements avec une tendance à la corruption et le pouvoir d’emprisonner et de confisquer ?

La perte de toute vie privée dans le commerce EST le prochain saut quantique dans la centralisation monétaire, et les crypto-monnaies la renforcent de façon spectaculaire. Non seulement cela, mais la perte complète de la vie privée devient rationalisée, car sans « transparence », la chaîne de blocs ne fonctionne pas correctement. C’est ce qui rend la chaîne différente de tous les autres mécanismes du commerce numérique ; avec la chaîne de blocs, la surveillance des transactions ne constitue plus une violation des droits à la vie privée, elle est prévue dans le modèle.

À l’opposé du fantasme de la crypto comme vecteur de décentralisation et de liberté, c’est en fait une clé pour institutionnaliser le contraire. Je crois que la quantité incroyable de capitaux déversés dans les développements autour de blockchain par les principaux financiers et le soutien verbal des banquiers centraux sont un signal que la technologie blockchain est la base du système monétaire du « nouvel ordre mondial ».

Bien qu’il y aurait beaucoup à dire sur les crypto-monnaies et leur potentiel pour limiter l’argent « fiat », je reste encore sceptique. Principalement parce que n’importe qui peut créer une crypto-monnaie depuis le néant. Il suffit de regarder la confusion entre bitcoin vs ethereum. Quelle tulipe vaut le plus ? Tout le monde se le demande. Que ce soit de la crypto ne change rien. On reste sur un système entièrement basé sur la valeur perçue en fonction de la demande perçue plutôt que sur la demande réelle. Je pense qu’il est juste de dire que les crypto-monnaies reposent entièrement sur le battage médiatique et la mode pour maintenir la solidité du marché. Ce n’est pas que les monnaies fixes régulières soient mieux, mais est-ce le point important ?

Alors, où cela finit-il ? Si ethereum remplace bitcoin comme Facebook a remplacé MySpace, comment la stabilité dans n’importe quelle monnaie numérique est-elle assurée ? Par la force du gouvernement et le soutien des banques internationales, évidemment. Et quel que soit le système de crypto-monnaie que les banquiers choisiront de renforcer ou de créer, cette devise détruira la valeur de toutes les autres crypto-monnaies autour d’elle. Encore une fois, la perception, pas la valeur tangible, régit bitcoin et ses pairs, et le pouvoir institutionnel régit souvent la perception.

Les proclamations de The Economist d’un lancement d’une monnaie mondiale d’ici 2018 se produisent aujourd’hui, dans les délais prévus, juste devant nous. La blockchain va « changer le monde ».  Cela a été annoncé avec enthousiasme par les mêmes élites bancaires alors que la blockchain était censée être conçue pour les vaincre. Alors que le système de monnaie de réserve suivant est établi à l’aide du panier de DTS comme base, je ne doute pas qu’elle sera numérique et basée sur la même technologie, celle-là même dont les activistes d’aujourd’hui supposent à tort qu’elle les libérera.

Brandon Smith

 

La voie de l’épée:La guerre de proximité ou Quand on veut vraiment être efficace dans la protection de la population

 

 

La voie de l’épée

La voie de l’épée

La guerre de proximité ou Quand on veut vraiment être efficace dans la protection de la population.Posted: 22 Aug 2017 02:23 AM PDT

Les conflits contre les organisations non-étatiques laissent apparaître deux grands modes opératoires pour les forces régulières : des opérations de « va-et-vient » à partir de bases (reconnaissances en force, patrouilles, raids aéroterrestres, etc.) et ou des opérations de présence permanente au sein de la population (postes en Indochine, Groupe de commandos mixtes aéroportées au cœur des tribus du Tonkin, Sections administrative spéciales en Algérie, etc.).

L’expérience américaine des Combined action platoons (CAP) durant la guerre du Vietnam est intéressante car elle est une des seules, parmi toues ces opérations de « proximité », à avoir fait l’objet d’analyses scientifiques.

Naissance d’une innovation tactique

Dans les conflits au milieu des populations, l’analyse initiale de l’ennemi détermine très souvent l’engagement dans un mode opératoire dont il est ensuite difficile de sortir. En 1964, lorsqu’il prend le commandement des forces américaines au Vietnam, le général Westmoreland, de l’US Army, considère le Viêt-cong (VC) comme un auxiliaire de l’armée nord-vietnamienne (ANV), à la manière des partisans soviétiques combattant en liaison avec l’Armée rouge. Il engage donc les forces américaines dans la recherche et la destruction de ces bandes armées sans se préoccuper du sort de la population sud-vietnamienne.

De son côté, le Corps des Marines, qui prend en charge en 1965 la zone du 1ercorps d’armée sud-vietnamien au Nord du pays et conserve une certaine autonomie d’appréciation, analyse le Viêt-cong comme un mouvement politique national qu’il faut couper de son soutien local. Tout en combattant les unités régulières VC-ANV, le général Walt décide donc de s’intéresser aussi à la population et confie des zones de quadrillage à ses bataillons.

Les innovations militaires sont avant tout le fruit d’une forte incitation et de la possession d’informations pertinentes. En temps de paix, ce sont principalement les organes de réflexion institutionnels qui disposent de ces deux éléments. En temps de guerre et surtout de guerre d’un nouveau type comme au Vietnam, ce sont les unités qui ont des missions à remplir au contact de l’ennemi qui forment le moteur des évolutions. L’idée des Combined action platoons (CAP) naît ainsi du décalage entre les effectifs des bataillons de Marines déployés sur le terrain et la dimension de leurs zones de responsabilité. Dans la manière américaine, les unités ont alors une certaine latitude pour expérimenter des solutions possibles. Un bataillon crée sa propre force de supplétifs volontaires, un autre entreprend d’entraîner plus efficacement les forces populaires (FP, milices villageoises sud-vietnamiennes) de son secteur. En s’inspirant surtout des méthodes utilisées par les Marines au Nicaragua de 1925 à 1933, le chef du 3ebataillon du 4e régiment propose de son côté d’injecter un groupe de combat (14 Marines et 1 infirmier de la Navy) dans chaque section des FP de son secteur (15 à 35 hommes au maximum).

Imprégné de la culture des « Banana wars », ces opérations de contre-insurrection du premier tiers du siècle en Amérique centrale, le commandement du Corps donne son accord à cette dernière idée et une première expérience débute en août 1965 dans la province de Phu Lai, près de la base de Danang, avec une section d’infanterie répartie dans quatre sections de FP. La mission de ces sections mixtes est triple : contrôler la zone peuplée et interdire son accès au Viet-cong, renseigner sur les besoins des populations et sur les activités de l’ennemi, former les forces populaires de manière à ce qu’elle puisse se passer des Américains.

Cette première expérience permet de mettre en évidence les difficultés d’une telle «  greffe » (langue, adéquation culturelle, décalage de combativité avec les FP) mais aussi les grandes potentialités de l’association des capacités tactiques américaines et de la connaissance du milieu des Vietnamiens.

Extension, transformation et blocage

Au début de 1966, le succès de ces premières CAP est tel qu’il est décidé d’en former quatre supplémentaires chaque mois avec des volontaires américains acceptant de passer au moins six mois dans un village vietnamien, quite à prolonger leur tour de service au Vietnam.

Un premier bilan réalisé à la fin de l’année montre que la « zone CAP » est deux fois plus sécurisée que celle où les Américains ne pratiquent que du « search and destroy ». Le Viêt-cong n’y recrute pratiquement plus et ne peut plus y percevoir de taxes et de riz alors que l’administration du gouvernement républicain peut s’y exercer normalement. Le taux de désertion des FP y est resté pratiquement nul (contre plus de 15 %  dans l’ensemble du Sud-Vietnam) et pour 6 Marines et 5 FP tués, 266 VC-ANV ont été éliminés. Il est vrai que les Communistes (entre 30 et 50 000 combattants dans la zone du 1er corps) ont été peu agressifs contre cette expérience, persuadés qu’elle échouerait d’elle-même par la maladresse des Américains.

En réalité ceux-ci sont très prudents et très progressifs dans leur insertion dans les hameaux. Après deux semaines de stage dans l’école CAP, les Américains commencent par effectuer de pures opérations de sécurité en périphérie des villages pour apprendre à communiquer avec les FP et connaître le milieu humain, physique et animal (le comportement des buffles par exemple). Ce n’est que dans un deuxième temps que les Américains pénètrent dans un village et y logent au milieu des habitants (en payant un loyer). Leur quotidien est fait de patrouilles-embuscades (la norme est de trois par jour dont deux de nuit), d’instruction mutuelle et de recueil de renseignements.

Une nouvelle évolution survient en octobre 1967 lorsque les CAP sont retirées du commandement des bataillons pour être intégrées dans une structure centralisée de compagnies (pour la coordination tactique) et de groupes (pour le soutien logistique et la gestion des ressources humaines). L’ensemble est rattaché directement à l’état-major de la IIIe Marine amphibious force.

Lorsque débute l’offensive communiste du Têt, fin janvier 1968, il existe plus de 80 CAP, fortes au total de presque 1 800 Américains et de plus de 3 000 Vietnamiens. A ce moment-là, les communistes ont compris la menace que celles-ci pouvait représenter et alors que les CAP ne protègent que 10 % de la population de la zone du Ier corps, ils concentrent contre elles près de 40 % de leurs attaques. Bien que leurs pertes soient lourdes (120 Marines tués en cinq mois, soit moins de 1% des pertes américaines de l’année 1968) face à des adversaires très supérieurs en nombre, les CAP font preuve d’une grande résistance et aucune d’entre elles n’est détruite grâce à la combinaison de la connaissance du milieu et de la rapidité d’intervention des renforts et des appuis feux extérieurs. A la fin de la bataille, afin de constituer des cibles plus difficiles,  les CAP deviennent nomades. Leur vie est un peu plus rude et leur imprégnation dans le milieu humain un peu moins profonde mais elles sont plus offensives et peuvent mieux utiliser la puissance de feu américaine en portant le combat hors des villages.

L’année 1969 est celle de la plus grande activité. Le nombre de CAP atteint la centaine répartie dans 19 compagnies et quatre groupes avec plus de 2 200 soldats américains et près du double de Vietnamiens. Chacune d’entre elles effectue dans l’année environ 1 500 patrouilles-embuscades pour, en moyenne, protéger environ 2 000 habitants et éliminer 24 ennemis, au prix d’un mort américain et d’un mort FP, soit un rapport de pertes identique aux sections composées de seuls Américains et cinq fois supérieur à celui des sections FP composées de seuls Vietnamiens. Un Américain inséré dans une CAP élimine donc deux fois plus d’ennemis (et pour un coût financier au moins trois ou quatre fois inférieur) qu’un même soldat agissant au sein d’une unité de combat purement nationale, tout en aidant la population et en instruisant les forces locales. Durant cette année 1969, les CAP représentent 1% des pertes totales américaines au cours de l’année 1969 pour environ 2 % des combattants. La protection invisible de la connaissance du milieu physique et du renseignement fourni par la population s’avère ainsi au moins aussi efficace que les murs des bases.

Grâce à cette protection, les pertes par mines et pièges sont marginales dans les CAP alors qu’elles représentent 30 % des pertes totales américaines. Grâce à elle encore, les CAP ont l’initiative des combats dans plus de 70 % des cas, ce qui suffit généralement à l’emporter, alors que la proportion est inverse avec les opérations de « va et vient » depuis les bases, ce que les bataillons américains sont obligés de compenser par une débauche de feux. Les membres des CAP, dont 60 % demandaient une prolongation de mission pour rester dans les villages, sont restés à l’abri de la forte dégradation du moral qui frappa le reste du contingent américain à partir de 1969.

Le CAP décline très rapidement dans l’année 1970, en proportion du retrait militaire terrestre américain. La dernière section est dissoute en mai 1971. Les pertes des CAP ont alors été de 468 morts américains en cinq ans, soit 0,8 % du total général.

Une innovation contre-intuitive et trop éloignée de la culture militaire américaine

Malgré leur efficacité les CAP n’ont connu qu’une extension très limitée qui doit surtout à des blocages culturels et organisationnels.

Par leur mixité de missions et de composition, les CAP se sont trouvées à la croisée de trois commandements peu favorables : le commandement militaire sud-vietnamien qui n’aimait pas voir une partie de ses forces lui échapper, l’ambassadeur américain Komer, qui estimait avoir le monopole de tout ce qui relevait de la pacification, et le haut-commandement militaire américain au Vietnam qui dénonçait dans les CAP un gaspillage de moyens au détriment des opérations offensives de « recherche et destruction ».

Pour le général Westmoreland, protéger tous les groupes de villages du pays aurait ainsi nécessité 10 000 CAP. En réalité, cet effort humain n’était pas insurmontable quantitativement pour un contingent de 550 000 hommes, au plus fort de l’engagement américain. Il aurait été plus difficile en revanche de maintenir le volontariat et la même qualité pour de tels effectifs.

Les CAP, à la mission essentiellement préventive menée par des sous-officiers, souffraient surtout à ses yeux de ne pas montrer de résultats spectaculaires. Plus profondément, comme le souligne Douglas Blaufarb dans The counterinsurgency era : US doctrine and performance : « Le commandement a été incapable d’admettre la conclusion implicite du succès du CAP qui était que les ressources immenses dont il disposait en équipement et technologie étaient inadaptées à ce type de guerre  ».

Le renouvellement de l’expérience en Irak

L’idée des CAP est reprise par les Marines lors de leur prise en compte de la province irakienne d’Anbar en avril 2004 avec un résultat d’abord très mitigé tant la situation est alors grave, le ressentiment anti-américain fort et les forces locales peu fiables. L’expérience est cependant  relancée, y compris dans l’US Army, lorsque l’armée irakienne commence à avoir une certaine consistance. A la fin de 2005, le 3e Régiment de cavalerie du colonel McMaster (où l’effort de préparation culturelle et linguistique a été considérable) réussit à reprendre et contrôler la ville de Tall Afar grâce à un maillage de postes mixtes urbains permanents irako-américains. Ce mode d’action prend surtout une ampleur considérable à Bagdad en 2007 grâce à un engagement massif américain (40 000 soldats) et la présence d’alliés locaux fiables comme l’armée régulière irakienne et les milices du Sahwa. Ce sont ces centaines de postes de quartier où Américains et Irakiens vivent ensemble pendant des mois qui permettent enfin de sécuriser la capitale de six millions d’habitants.

Il est ainsi apparu que la méthode des postes et de la fusion avec les forces restait efficace pour contester à l’ennemi la contrôle d’une population, à condition toutefois de respecter certains principes : la fusion avec des forces locales suppose que celles-ci existent et aient un minimum de fiabilité et de légitimité au sein de la population ; la greffe dans un tissu social particulier est plus ou moins facile en fonction de la culture d’accueil de la population, de l’image de la force étrangère par rapport à celle de l’ennemi et de l’effort d’apprentissage effectué ; il faut accepter l’idée contre-intuitive que des soldats apparemment vulnérables peuvent être mieux protégés par leur insertion dans le milieu local que dans des bases ; il faut accepter enfin d’y consacrer les moyens humains importants si on veut atteindre un seuil critique efficace.

 

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Après la visite des Macron,le torche-cul local de l’escroc Tapie se déchaîne

Après la visite des Macron,le torche-cul local de l’escroc Tapie se déchaîne

On savait le repris de justice et l’escroc Tapie capable de tout:outre ces brillantes qualités de truand,Ministre de la ville,chanteur de charme,prisonnier modèle mais garde-chiourme de la pensée sauvage et disruptive c’est nouveau car il n’avait  jamais fait semblant de penser lui au moins.

Il a fait donc appel à des acolytes qui ne pensent pas plus mais savent un peu écrire grâce à leurs nègres comme François Olivier Giesbert,ancien du Nouvel Obserwater,du Figaro coiffeur  de ces dames et maintenant éditorialiste intermittent-quand ça chauffe, »Il imite de Conrard le silence prudent » et laisse à des sous-fifres sa plume déjantée.

Achété grâce aux largesses de Christine Lagarde-« Coupable  mais dispensée de peine » et de Stéphane Richard ,le retourneur de veste le plus preste de France qui a même fait de l’entreprise dont il a hérité après l’hystérique Lombard-suicides à gogo-pour « calmer les esprits », la première entreprise arc-en-ciel de France,imposant à des collaborateurs qui n’en demandaient pas tant la dictature des LGTBQI et imposant son adjointe inculte et analphabète Delphine Elmotte à la tête  de l’audiovisuel public où elle fait aussi les plus sales boulots avec ses pétasses blondes-trottoir,ses eunuques et ses séries télévisées tournées à Marseille « Les feux de l’amour », »Les fruits de la passion », »Plus sale la vie », »Taxi 1984 vers la chienlit ».

Sans doute jaloux le viril Tapie en rajoute:dans ce canard qui n’est plus lu que par des socialistes cacochymes conservateurs et réactionnaires,ne vivant que des subventions de l’Etat,toutes les jeunesses du monde  toxicomanes, musiciens,peintres,théâtreux et autres détraqués ont droit à des pleines pages ainsi que les LGTBQI,sans doute en accord avec le Maire qui est « de la famille ».

Pour l’incivilité un peu brutale des ces jours-ci,le pitre a fait appel à des psychiatres plus jobards que leurs clients qui en sont cois de surprise,à la Ministre des prison qui avouent ingénument qu’elle n’y peut rien et n’y comprend rien,tout en affirmant à des lecteurs qui se connaissent quand même comme n’étant que des fanfarons, »tolérants et apathiques », qu’ils sont « déterminés » tout en disant le contraire quelques lignes plus bas.

Les membres du Conseil municipal crevant de trouille car « Ils ont nos adresses » comptent sur des Préfêts de région ou de police inexistants sous leurs casquettes galonnées et chamarrées qui font quelques petits tours de moulinet et puis s’en vont au grade supérieur.

L’Agence Régionale de Santé ronronne alors que l’AP-HM est en faillite et voit ses dirigeants défiler à la vitesse de la lumière dès qu’ils tentent quelque chose tandis que la Cour Régionale des Comptes fait les gros yeux puis les ferment avec autorité.
Mais le comble est à venir:bénédiction donnée au coup d’Etat des Macron pour B. « Sous le contrôle de la Cour des Comptes » sans qu’on lui ait demandé son  avis.Celui-ci sera bien sûr négatif mais comme elle n’a aucun pouvoir de sanction, »Que la fête disruptive commence »:LGTBQI,Femen,avorteurs,euthanasieurs,suicideurs,PMAistes,GPAistes, et autres criminels de droit commun ont une « Protectrice » -comme jadis Cromwell-et vont pouvoir s’en donner à coeur joie en trempant de larmes les mouchoirs en papier et jetables après un seul usage de  toutes les Margot des villes et des campagnes.

Que, non plus dans l’ombre mais en pleines rues, des « françaises » juste sorties de la sainte Ecole de la République se baladent vêtues de la tête aux pieds de noir ou de violet sombre, il n’y a là que triomphe des nouveaux Dieux « Amour »  et « Autre » pour un « dialogue » à coup de kalachnikoff, béni par l’Evêque  du diocèse,ses acolytes,son absence total de séminaristes-le peu  est à Aix-qui a failli en mourir d’une crise cardiaque,alors que son voisin de Fréjus-Toulon,l’ancien « Var rouge »,Monseigneur  Rey, ordonne plus que le diocèse de Paris des séminaristes traditionnels venus du monde entier avec Messe en latin,chant grégorien,etc.

Le même torche-cul s’est « étonné » qu’une Eglise marseillaise un peu ancienne et située dans un quartier en déshérence  ait été vandalisée deux fois en quelques jours:sans doute « des jeunes marseillais qui voulaient s’amuser ».

 

 

REDOUBLONS DE TOLERANCE,D’APATHIE,DE DIALOGUE,GOBONS TOUT COMME DES GOBIES:LA LACHETE FAIT LA FORCE

 

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Partout en Occident des « élites » capitulation devant l’Islam

Partout en Occident des « élites » capitulation devant l’Islam

Partout en Occident des « élites » capitulation devant l’Islam

Partout en Occident des « élites » capitulation devant l’Islam

Ainsi une bande d’analphabètes toxicomanes a renversé les rôles,François Premier ayant imposé au Grand Turc des « Capitulations » dans les échelles du Levant en  échange de son alliance qui protégea efficacement les chrétiens pendant des siècles et nos propres élites encore plus analphabètes que les djihadistes font l’inverse,montrant ainsi leur vraie nature,le masochisme habituel de tous les pervers.

Que le sang des innocents retombent sur leur tête et pas de pitié: »Pour la canaille,il faut la mitraille »-Mazarin contre,entre autres,les Frondeurs.

Que l’hallali soit sonné par tous par prophylaxie contre cette vérole des impuissants et pas de quartiers.
Bien sûr il ne s’agit encore que d’une guerre des mots mais celle-ci est capitale car le langage est subverti par des ignares crasses et des crapules,d’autant plus que celles-ci détiennent les moulins à parole stipendiés des organes de presse.
Quant aux fantoches ils meurent tous du ridicule un jour ou l’autre et nous disposons déjà d’une palanquée de leurs « bons mots » plus grotesques les uns que les autres comme « Le Chef c’est moi » ou « Le despotisme doux » de l’oeuf du FM Colomb,tous ces pantins désarticulée et fiers de l’être nous abreuvant de platitudes,de slogans éculés,de cadavres peu exquis et de contre-péteries involontaires comme « Le mhef c’est coi ».

Ces pauvres loques utilisent un langage codé décryptable par des enfants de  maternelle:à Marseille « Un jeune marseillais » est toujours un arabe,ailleurs un terroriste « est un voisin charmant et poli qui rend des services aux vieilles gens ».
Tirons à boulets rouges sur ces loques: »Tous n’en mourront pas mais tous seront frappés ».
Et pour bien commencer voici la liste des « Canailles d’or 2017:

1-François Premier et dernier;

2-l’homoncule Macron;

3-La goule Macron;

4-la tête-d’-oeuf-Colomb;

5-Castaner le castagneur des très Basses Alpes;

6-Le sans-cravate Lemaire  et bientôt sans culotte et en short;

7-la romancière pornographique Martchal;

8-Le Mercier du Conseil  Inconstitutionnel;

9-l’eunuque Domartin en poêle à frire;

10-pour respecter l’imparité tous les pétasses du gouvernement et d’ailleurs.

 

QUAND ON SE ROULE DANS LES EXCREMENTS IL NE FAUT PAS S’ETONNER DE S’ENTENDRE DIRE « TU PUES »

 

Auteur : erlande

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le 4 mai 2017 dans Médias
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Le quotidien de Patrick Drahi, nous voulons dire Libération, est devenu très tôt comme l’ensemble des médias de l’empire Drahi BFMTV en tête un ferme soutien du candidat Macron. Laurent Joffrin s’est livré régulièrement au « comptage des soutiens » comme par exemple le 28 avril 2017 dans son éditorial : « François Ruffin et José Bové voteront pour Macron. Ruffin a précisé qu’il glisserait un bulletin dans l’urne le jour du vote mais qu’il serait un opposant dès le lendemain. Le bon sens n’est pas tout à fait mort. » À ceci près que François Ruffin n’a jamais dit ça. Nous avions repris imprudemment les termes de Laurent Joffrin, voici notre rectificatif.

Dans un communiqué publié le lendemain, François Ruffin précise les choses :

« … micros et stylos me courent aujourd’hui après pour que « j’appelle à voter Macron ». Or, je n’appelle à rien du tout. Je ne délivre aucune consigne à personne. Quand il nous reste le choix entre un banquier d’affaires et le Front national, chacun se démerde comme il peut, avec ses tourments, ses hésitations, ses doutes, et je comprends parfaitement qu’on fasse des choix contraires au mien. »

Et d’enfoncer le clou au sujet d’Emmanuel Macron :

« …Nous sommes sans doute, à Fakir, depuis un an, parmi les plus fins macronologues (et macronophobes). J’ai lu les deux biographies du bonhomme, son bouquin Révolution, son programme, ses discours, etc.
C’est pour moi le pire des années Hollande. C’est lui qui, à l’Élysée, puis à Bercy, a conseillé à François Hollande de dériver toujours plus sur sa droite (comme si l’ex- avait besoin qu’on le pousse pour glisser sur cette planche). Ses collègues témoignent que, devant lui, « il était interdit de dire du mal du Medef ». C’est par lui, raconte Stéphane Richard, PDG d’Orange, que transitaient les demandes du patronat pour toucher le président. On lui doit le pacte de responsabilité, le Crédit impôt compétitivité emploi, le travail du dimanche, la loi El Khomri, autant de « réformes » dont il tire gloire. Et son programme n’a rien de nouveau: il est dans la droite ligne du dernier quinquennat, dans la continuité des trente dernières années où, contre le chômage, on n’a rien essayé, juste d’ « alléger les charges » pour les employeurs et de « flexibiliser le travail » pour les employés. »

Merci à Picardie Debout de nous avoir remis en mémoire ce communiqué qui nous avait échappé et nos excuses à François Ruffin et à nos lecteurs.

Mots-clefs : BFMTV, François Ruffin, Laurent Joffrin, Patrick Drahi
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